La vendetta. 193 Page 197 Le Comte de MonteCristo, Tome II me dire leurs noms, tant ils étaient redoutés. Je songeai alors à cette justice française, dont on m'avait tant parlé, qui ne redoute rien, elle, et je me présentai chez le procureur du roi. Et ce procureur du roi se nommait Villefort . demanda négligemment MonteCristo. Oui, Excellence : il venait de Marseille, où il avait été substitut. Son zèle lui avait valu de l'avancement. sac longchamp le pliage pour homme Il était un des premiers, disaiton, qui eussent annoncé au gouvernement le débarquement de l'île d'Elbe. Donc, reprit MonteCristo, vous vous présentâtes chez lui. «Monsieur, lui disje, mon frère a été assassiné hier dans les rues de Nîmes, je ne sais point par qui, mais c'est votre mission de le savoir. Vous êtes ici chef de la justice, et c'est à la justice de venger ceux qu'elle n'a pas su défendre. «Et qu'était votre frère . demanda le procureur du roi.. sac imitation longchamp pas cher . «Lieutenant au bataillon corse. «Un soldat de l'usurpateur, alors . «Un soldat des armées françaises. «Eh bien, répliquatil, il s'est servi et il a péri par l'épée. «Vous vous trompez, monsieur . il a péri par le poignard. sac longchamp pliage cuir pas cher «Que voulezvous que j'y fasse . répondit le magistrat. «Mais je vous l'ai dit : je veux que vous le vengiez. «Et de qui . «De ses assassins. «Estce que je les connais, moi . «Faitesles chercher.