Mais dit Franz en regardant tout autour de lui avec inquiétude, où donc est le prisonnier . je ne le vois pas. Il ne lui est rien arrivé, j'espère . demanda le comte en fronçant le sourcil. Le prisonnier est là, dit Vampa en montrant de la main l'enfoncement devant lequel se promenait le bandit en faction, et je vais lui annoncer moimême qu'il est libre.» Le chef s'avança vers l'endroit désigné par lui comme servant de prison à Albert, et Franz et le comte le suivirent. «Que fait le prisonnier . sac a main imitation longchamp demanda Vampa à la sentinelle. Ma foi, capitaine, répondit celleci, je n'en sais rien . depuis plus d'une heure, je ne l'ai pas entendu remuer. Venez, Excellence . » dit Vampa. Le comte et Franz montèrent sept ou huit marches, toujours précédés par le chef, qui tira un verrou et poussa une porte. Alors, à la lueur d'une lampe pareille à celle qui éclairait le columbarium, on put voir Albert, enveloppé d'un manteau que lui avait prêté un des bandits couché dans un coin et dormant du plus profond sommeil. sac cabas imitation longchamp «Allons . dit le comte souriant de ce sourire qui lui était particulier, pas mal pour un homme qui devait être fusillé à sept heures du matin.» Vampa regardait Albert endormi avec une certaine admiration . on voyait qu'il n'était pas insensible à cette preuve de courage. XXXVII. Les catacombes de SaintSébas.. sac longchamp pliage moyen beige pas cher . 117 Page 121 Le Comte de MonteCristo, Tome II «Vous avez raison, monsieur le comte, ditil, cet homme doit être de vos amis.» Puis s'approchant d'Albert et lui touchant l'épaule : «Excellence . ditil, vous plaîtil de vous éveiller . » Albert étendit les bras, se frotta les paupières et ouvrit les yeux. «Ah . ah .